Église catholique en Brabant wallon

Archidiocèse de Malines-Bruxelles (Belgique)

Église catholique en Brabant wallon

 

Messe chrismale 2022 : quel beau moment d’Église !

« Solennelle » et «joyeuse ». C’est ainsi que la célébration d’hier aurait pu être définie en deux mots. 

La collégiale Sainte-Gertrude de Nivelles brillait de mille feux hier soir. Une foule nombreuse était présente. Après deux années de confinement, c’est avec un immense bonheur que les neuf doyennés du Brabant wallon se sont retrouvés pour célébrer la messe chrismale.

Les personnes s’interpellent, se font signe, et se sourient, heureuses de se (re)voir. Toutes les générations étaient mélangées, créant ainsi une assemblée aussi riche que variée, à l’image de notre belle Église.

Par ailleurs, cette Église formée de tous les états de vie a été représentée d’une belle manière durant l’ensemble de la célébration, que ce soit par le chœur de jeunes pour le psaume, les couples et les enfants pour la prière universelle comme pour la procession des huiles.

Le silence se fait peu à peu, la messe va commencer. La procession des prêtres et des diacres, de monseigneur Hudsyn et du cardinal De Kesel, arrivant deux par deux dans l’allée centrale est impressionnante. Cependant, malgré la solennité du moment, certains prêtres prennent le temps de saluer tel ou tel paroissien, par un sourire, un clin d’œil, un petit signe de la main.

De nombreux temps forts ont été vécus durant la messe. Il y avait bien entendu les vœux renouvelés des prêtres et des diacres, ainsi que la bénédiction du saint-chrême et des huiles, mais d’autres temps ont touché les cœurs, comme l’homélie du cardinal Jozef De Kesel.

En entendant les témoignages de membres de l’assemblée à la sortie de la messe, le message du Cardinal a été vécu comme un baume sur les cœurs meurtris par les évènements que nous avons vécus et vivons encore. Nous avons été invités par le Cardinal à œuvrer ensemble, courageusement, pour la gloire de Dieu :

Une Église synodale où personne ne s’élève au-dessus des autres. Ce n’est pas une œuvre humaine. C’est l’œuvre de la grâce de Dieu. Ne fermons donc pas notre cœur. Résistons à la tentation du scepticisme et du défaitisme. N’excluons pas d’avance les surprises de l’Esprit, maintenant, aujourd’hui. C’est le ‘maintenant’ de l’Évangile dont Jésus a parlé dans la synagogue de Nazareth. C’est là notre défi : de vivre notre temps comme un temps de grâce.

Vous pouvez retrouver l’homélie en entier en cliquant ICI.

Les prêtres et les diacres ont renouvelé leurs vœux et leur volonté de servir l’Église. Les visages étaient graves, et l’émotion palpable. À la procession à la fin de la messe, des fleurs leur ont été offertes au prêtres et diacres par des personnes de l’assemblée, sous les applaudissements. Un beau moment de reconnaissance pour leur dévouement.

Le Cardinal a également prié pour les animateurs pastoraux.

Ensuite, les huiles destinées aux catéchumènes, ainsi que pour le sacrement des malades, ont été bénites ; tandis que le saint-chrême, destiné aux baptisés et confirmés, et aux ordinations, a été consacré par le cardinal De Kesel.

À la fin de  la messe, un verre de l’amitié était proposé aux fidèles. L’occasion de pouvoir, enfin, partager un moment convivial, le sourire non masqué aux lèvres ! En se faufilant entre les différents groupes, on pouvait y entendre des phrases comme « c’était quelque chose d’exceptionnel et de particulier », ou encore « ça faisait du bien. On avait besoin de ça, de se poser et d’être apaisé ».

Merci Seigneur pour ce moment de grâce.

Véronique Belleil,
Service de Communication

 

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