A Noël, nous célébrons la naissance de l’enfant Jésus, notre Seigneur et Sauveur. Il n’y a pas d’âge pour naître à la foi chrétienne. Comme on se passe une lumière, un jeune catéchumène, soit une personne qui reçoit une instruction en vue du baptême, nous offre en cadeau ce beau témoignage. Vivant en Brabant wallon, il est proche de l’Unité Pastorale de Tubize.
Ce matin là l’air était froid

Ce matin-là, l’air était froid, vif, presque tranchant. Le brouillard enveloppait le monde comme un voile, adoucissant les contours et rendant chaque détail mystérieux. À travers cette brume, l’église en pierre se dressait majestueuse, telle une sentinelle immobile. Ses murs gris semblaient avoir traversé des siècles, porteurs de prières et d’espérance. C’était un lieu où le temps paraissait suspendu, où le ciel et la terre se rencontraient dans un silence sacré.
Je suis arrivé en avance, les mains dans les poches

Je suis arrivé tôt, les mains enfoncées dans mes poches pour tenter de me réchauffer. Devant l’église, les autres catéchumènes étaient déjà là. Nous étions un petit groupe, rassemblés par une quête commune, mais chacun portait en lui des émotions uniques. Il y avait de l’excitation, un peu d’appréhension, et une grande concentration. Le prêtre nous avait demandé de venir en avance pour répéter les gestes et les paroles de la cérémonie.
Chaque mot semblait chargé de sens

Nous avons d’abord été accueillis par notre prêtre à la voix grave mais chaleureuse. Il nous a invités à nous tenir autour de lui, près de l’église, et nous a expliqué ce qui allait se passer. Chaque mot semblait chargé de sens. Ce n’était pas une simple répétition mécanique, mais une préparation spirituelle. Il nous a montré comment nous placer devant la grande porte, comment frapper trois fois, et comment répondre à ses questions une fois à l’intérieur. Nous avons imité les gestes, dit les mots une première fois.
Un sourire qui semblait dire que nous étions prêts

C’était étrange, presque irréel, de se tenir là, de répéter ce qui allait devenir un moment marquant de nos vies. Malgré l’entraînement, je sentais en moi une légère tension. Et si je faisais une erreur ? Et si, à cet instant, ma voix tremblait ou mes gestes étaient maladroits ? Mais une petite voix intérieure me rappelait que l’essentiel était ailleurs : ce n’était pas la perfection qui comptait, mais l’authenticité. Puis, le prêtre nous a regardés avec C’était l’heure. Nous étions prêts.
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Lien vers le site internet du catéchuménat du Vicariat du Brabant wallon
Retrouvez aussi ici le témoignage de Fabienne, issue d’une famille athée.







